
Ces trois premiers mois de 2022 ont été l’occasion de voir basculer, avec une rapidité assez stupéfiante, l’opinion publique du sanitaire au guerrier, de la covid à l’Ukraine, sans pour autant rien changer de son absolutisme : de la même façon qu’il faut absolument être totalement et complètement pro-masque et pro-vaccin, il faudra adouber Zelinsky et l’armée ukrainienne de la même opinion favorable et de cette positivité crispée qui a si bien marché dans la gestion des crises précédentes.
Trois mois donc pour passer à l’étape suivante d’une épopée où la France a choisi de s’enfoncer toujours plus bas, avec une appétence presque étrange, trois mois pour transformer les possibilités d’effondrement économique majeur en fortes probabilités puis en quasi-certitude à mesure que les décisions débiles se suivent et s’empilent pour garantir inflation, pénuries et misère inégalement répartie. Après ces trois mois, les prochaines semaines qui suivent donneront aux Français le privilège de choisir qui sera le prochain responsable désigné d’une catastrophe politique, économique et sociale complète. Restera au peuple à déterminer le sort qui lui sera réservé lorsqu’il s’agira de faire les comptes, un jour…
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