
Ne ressentez-vous pas souvent l’impression que les lois et surtout l’interprétation qu’en
fait la Justice semblent favoriser les délinquants et pénaliser les gens honnêtes.
Régulièrement, nous, « les gens honnêtes » sommes consternés devant ces affaires de
squat qui voient des retraités incapables de récupérer leur maison ou leur appartement
occupé par des squatteurs sans scrupule.
Quelle est la majorité parlementaire qui a voté le fait qu’on ne peut expulser un
squatteur s’il occupe un bien immobilier depuis plus de 48 heures ? Ça sent la mesure
de gauche qui favorise les locataires ou gens « modestes » au détriment de ces
« salauds de propriétaires » !
Voici une autre information qui fait douter de la Justice, via cet article de CNews :
De nouvelles règles sur la téléphonie vont favoriser les délinquants, s’inquiètent policiers
et procureurs.
Des arrêts rendus récemment par la Cour de cassation concernant l’accès aux données
de téléphonie lors d’une enquête font grincer les dents des procureurs et policiers.
Ils rejettent une décision qui avantagera délinquants et criminels. La Conférence
nationale des procureurs de la République (CNPR) a dénoncé dans les colonnes du
Parisien des arrêts rendus le 12 juillet dernier par la Cour de cassation, concernant
l’accès aux données téléphoniques d’individus, dans le cadre d’une enquête pénale.
La plus haute juridiction du pays vient en effet d’estimer que les procureurs n’étaient
plus compétents pour autoriser cette mesure. Estimant que cela était «attentatoire à la
vie privée», la validation doit désormais être prise par un juge. Le tout, uniquement pour
de la «criminalité grave», détaillent nos confrères.
Les délinquants ont de beaux jours devant eux.
En conséquence, les enquêtes pourraient donc se retrouver coincées, ou tout au moins
sévèrement ralenties, le temps qu’un juge valide les réquisitions des procureurs.
D’autant que celles-ci sont très nombreuses au quotidien, selon eux, et que la justice
connaît des difficultés d’effectifs.
Or, toujours selon les magistrats du parquet, obtenir rapidement les données
téléphoniques, qui permettent notamment la géolocalisation d’une personne, est cruciale
dans de nombreuses affaires. Les enquêtes risquent donc de perdre en efficacité.
De quoi faire dire à plusieurs interlocuteurs de nos confrères, procureurs ou membres de
forces de l’ordre, que la décision de la Cour de cassation « fait gagner du temps aux
voyous » ou que « les délinquants ont de beaux jours devant eux ». Et l’un d’eux de
pointer : « il va falloir que la Cour de cassation nous explique comment on interpelle
un auteur de harcèlement téléphonique sans réquisition téléphonique ».
A.L